NE PARTEZ PAS CÉDRIC !
Une nouvelle m’inquiète.
La maison de Cédric Augier à Valras est en vente.
Six mois après les municipales.
Cédric, dites-nous que vous ne partez pas !
Vous étiez pourtant venu pour « Unir Valras ». Pas pour « Quitter Valras » une fois les bulletins dépouillés.
Vous aviez tant d’ambition pour notre ville. Tant d’amour. Tant de volonté de changement.
Et surtout, il y avait LE projet.
Le grand.
Celui qui devait faire entrer Valras dans une nouvelle ère.
Un boulodrome couvert.
Oui, couvert.
On avait déjà la mer, la plage, le port et le soleil. Il nous manquait manifestement un toit pour jouer aux boules.
Et voilà qu’avant même la première charpente, votre maison est à vendre.
Quel gâchis.
Il faut dire que les urnes ont été un peu taquines.
Aux législatives de 2024, le RN atteignait 56,54 % à Valras.
Avec vous et « Unir Valras » aux municipales de 2026, 27,27 %.
Une petite moitié s’est perdue en chemin.
Moi, j’ai fait 8,60 %, c’est vrai. Mais je partais de zéro. Vous, vous aviez quand même reçu un joli héritage électoral. Disons que vous l’avez géré avec une certaine liberté.
J’espère surtout que cette petite contrariété démocratique n’a aucun rapport avec cette soudaine vente immobilière.
Parce qu’il reste six ans et demi de mandat.
Et surtout, ne recommencez pas l’aventure de Tullins. Quitter la ville tout en restant conseiller municipal, vous avez déjà donné.
Valras mérite mieux qu’un élu en télétravail.
Alors restez, Cédric.
Pensez au boulodrome.
Pensez aux boulistes.
Pensez à toutes ces parties de pétanque qui risquent désormais de devoir affronter cette terrible spécialité locale : le soleil.
« Unir Valras » ne peut quand même pas devenir « Au revoir Valras » six mois après les élections.
Une campagne municipale n’est pas une location saisonnière. On ne fait pas campagne en mars, les cartons en septembre et les adieux avant l’hiver.
J’espère donc que cette maison en vente n’est qu’une maison en vente.
Sinon, certains mauvais esprits pourraient croire que votre amour pour Valras comportait une petite mention :
« Offre valable uniquement en cas de victoire. »
Ne partez pas, Cédric.
Ou au moins, avant de partir, laissez-nous les plans du boulodrome.



