ET SI VALRAS ANTICIPAIT LA PRÉSENCE DES RATS ?



Parler de dératisation ne signifie pas que Valras est envahie par les rats. Il s’agit justement d’éviter d’en arriver là.

La loi confie au maire la responsabilité de la salubrité publique. En revanche, elle n’impose pas aux communes d’organiser un nombre précis de campagnes de dératisation chaque année.
Alors pourquoi ne pas aller plus loin à Valras ?
Notre ville a une particularité. Nous sommes quelques milliers d’habitants à l’année, puis des dizaines de milliers de personnes supplémentaires fréquentent la station pendant la saison.
Plus de monde signifie davantage de nourriture consommée, de poubelles et de déchets. Ce sont autant de facteurs favorables aux rongeurs.
Je propose donc un dispositif simple.
Une grande campagne préventive de dératisation avant la saison touristique, puis une seconde après l’été.
À cela pourrait s’ajouter un numéro vert et une adresse mail dédiés aux signalements.
Vous voyez régulièrement un rat dans votre rue, près d’un local à poubelles ou dans un espace public ? Vous indiquez simplement l’adresse et, si possible, l’heure et une photo.
La ville centralise ensuite ces informations. Elle peut cartographier les signalements, identifier les secteurs où ils se répètent et intervenir de manière ciblée.
Ce dispositif n’existe pas aujourd’hui à Valras. Je propose de le créer.
Deux campagnes préventives par an, un système permanent de signalement et une cartographie permettant de suivre les secteurs concernés.
Dans une station balnéaire, la dératisation ne devrait pas seulement être une réponse lorsqu’un problème apparaît.
Elle peut aussi devenir une politique de prévention.
C’est une proposition simple, concrète et réalisable pour améliorer notre cadre de vie toute l’année



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