Valras-Plage : créer un centre de thalassothérapie pour faire vivre le village toute l’année
Valras-Plage : créer un centre de thalassothérapie pour faire vivre le village toute l’année
Du balnéaire saisonnier au bien-être permanent
Valras a longtemps vécu au rythme de l’été. Deux mois d’intense activité, puis huit mois de ralentissement.
Créer un centre de thalassothérapie, c’est :
Attirer 15 000 à 25 000 curistes par an, principalement entre septembre et avril.
Générer 80 à 100 emplois directs.
Créer 50 à 70 emplois indirects (restauration, commerces, services).
Injecter plusieurs millions d’euros dans l’économie locale.
Briser enfin la dépendance à la seule saison estivale.
Des stations comme Balaruc-les-Bains, Carnac ou Quiberon ont réussi cette transition. Pourquoi pas nous ?
Une opportunité manquée… mais pas perdue
Le site de l’ancien centre Mer et Soleil, aux Orpellières, était une occasion historique.
Racheté en 2023 pour relancer une activité de colonies et de groupes, il aurait pu devenir un projet structurant d’envergure. Encore fallait-il y penser.
D’autres alternatives existaient :
Réhabiliter les murs de l’ancien casino.
Mutualiser une maison médicale entre Valras et Sérignan pour libérer un foncier stratégique en bord de mer.
Engager un partenariat public/privé ambitieux.
Mais l’équipe en place a préféré bétonner plutôt que réfléchir à une solution pérenne.
Oui, c’est possible. Et nous avons déjà avancé.
On nous dira :
« Les bâtiments ne sont pas à vendre. »
→ Toute construction est à vendre. Il faut simplement trouver le bon prix.« La loi Littoral, le PPRI, .... empêcheront le projet. »
→ À quelques centaines de mètres, au lieu-dit la Maison des Orpellières, des bâtiments ont été rénovés pour accueillir restauration et événements culturels. Ce qui est possible pour certains peut l’être pour un projet structurant, à condition de respecter scrupuleusement les normes.
Notre proposition est claire :
Rénover les bâtiments existants.
Respecter strictement les règles environnementales.
Intégrer le projet dans un environnement arboré.
Protéger la faune et la flore.
Créer un lieu exemplaire sur le plan écologique.
Les réglementations sont complexes, oui. Mais la vraie question n’est pas « Peut-on ? » La vraie question est : Comment fait-on pour tirer Valras vers le haut ?
Un projet financé par le privé, pas par la commune
Ce centre ne coûterait rien à la commune.
Deux investisseurs sont déjà prêts à s’engager sur :
La réhabilitation complète du site.
La création des bassins d’eau de mer, spa, cabines de soins.
Une hôtellerie intégrée.
Une exploitation à l’année.
La commune aurait un rôle d’accompagnement administratif et urbanistique, pas un rôle de financeur.
C’est cela, travailler intelligemment avec des partenaires.
La vraie question politique
Depuis 1931, Valras a connu des maires bâtisseurs qui ont osé :
Alfred Panis : les premiers réseaux.
Émile Turco : le port, la jetée, l’esplanade.
Claude Villeneuve : les digues, la protection du littoral.
Ils ont été critiqués à leur époque. Aujourd’hui, leurs réalisations font l’identité de la ville.
À l’inverse, que voyons-nous ?
Des projets décidés isolément.
Une urbanisation sans cohérence globale.
Des voiries dégradées.
Aucune vision d’ensemble.
Dans une entreprise, un dirigeant qui enchaînerait des choix aussi discutables serait remercié par son conseil d’administration. En politique, seule l’élection permet de trancher.
Notre vision : faire entrer Valras dans une nouvelle ère
Valras possède :
La mer.
La nature des Orpellières.
L’authenticité méditerranéenne.
Une situation géographique exceptionnelle.
Ce qu’il lui manque, c’est un projet d’envergure.
Un centre de thalassothérapie aux Orpellières :
Respectueux de l’environnement.
Financé par des investisseurs privés.
Créateur d’emplois durables.
Générateur de fréquentation hors saison.
Structurant pour l’image de la station.
Le sujet aujourd’hui n’est pas de dire : « Nous ne pouvons rien faire. »
Le sujet est de dire : Comment faisons-nous pour construire l’avenir ?
Valras peut rester une station de deux mois. Ou devenir une destination de bien-être reconnue, attractive et prospère toute l’année.
Il ne manque qu’une chose : La volonté politique de porter cette vision.



