Le troisième opus de notre programme est chez l’imprimeur
Le troisième opus de notre programme est chez l’imprimeur
Le troisième volet du programme Valras Belle et Rebelle est désormais chez l’imprimeur. Comme les deux précédents, il prendra la forme d’un document de 12 pages A4, en quadri, imprimé sur papier recyclé. Un choix assumé, cohérent avec notre démarche : aller à l’essentiel, respecter notre environnement et privilégier le fond à l’esbroufe.
Depuis la distribution du numéro 1 en octobre, nous avançons étape par étape. Les deux premiers opus ont été distribués, expliqués, discutés sur le terrain. Ce troisième volet vient compléter l’ensemble et confirmer une trajectoire claire : 100 idées pour Valras, construites avec méthode, cohérence et fidélité à l’identité du village.
Ce nouveau document rappelle ce qui nous anime : Valras est une ville populaire, maritime, profondément ancrée dans une mémoire collective forte. Une ville attachante, mais que beaucoup sentent aujourd’hui assoupie. Notre ambition n’est ni de renier son histoire ni de la figer. Elle est de la réveiller intelligemment, de préserver son esprit de village tout en lui redonnant de l’élan, de l’audace et une capacité à surprendre.
Ce troisième volet affirme également une évidence que nous voulons assumer sereinement : Valras est la station balnéaire naturelle de Béziers. C’est une réalité géographique, économique et culturelle. Se rapprocher de Béziers ne signifie ni s’effacer ni se soumettre, mais coopérer, construire des complémentarités et retrouver une place logique dans l’écosystème biterrois. Cette relation, lorsqu’elle est équilibrée, peut redevenir une force pour le développement et l’attractivité du village.
Beaucoup nous interrogent aussi sur notre positionnement. Il est clair et assumé. Notre socle est celui d’une droite locale, pragmatique et tournée vers l’action, dans l’esprit de ce qui se fait à Béziers avec Robert Ménard : une droite de terrain, indépendante des appareils, attachée aux résultats concrets plus qu’aux étiquettes. Pour autant, nous ne sommes inféodés à aucun parti. À l’échelle d’un village, une bonne idée n’a pas de couleur. Lorsqu’elle est juste et utile pour Valras, elle doit être mise en œuvre. Nos seuls comptes à rendre le seront aux Valrassiens et aux Valrassiennes.
À ce stade, un fait mérite d’être rappelé. À ce jour, nous sommes les seuls à avoir présenté un projet structuré, des idées claires et une vision pour Valras. Non par souci d’ego ou de posture, mais parce que nous croyons que la politique locale doit d’abord parler de contenu. Les hommes passent, les mandats s’achèvent ; ce qui reste dans le temps, ce sont les idées, les décisions prises et leurs effets concrets sur la vie du village.
Comme les précédents, ce troisième volet sera distribué de la main à la main dans Valras, lors de nos rendez-vous avec la permanence mobile, au contact direct des habitants. Il sera également mis à disposition chez plusieurs commerçants, dont nous vous communiquerons très prochainement les noms et adresses. Nous faisons ce choix délibéré du terrain et de la rencontre, plutôt qu’une distribution massive et coûteuse dans les 10 000 boîtes aux lettres de la commune, dont chacun sait qu’une grande partie ne sera pas ouverte avant les élections. Là encore, nous privilégions l’efficacité, le bon sens et l’échange réel.
Ce troisième opus rappelle enfin ce qui fait l’originalité et l’exigence de notre engagement. Gouverner ne consiste pas à promettre sans contrôle. Trois ans après l’élection, si la confiance nous est accordée, un commissaire de justice tirera au sort cent électeurs. Leur mission sera simple : juger notre action et dire si nous avons réellement commencé à tenir nos engagements. Si leur verdict est négatif, nous démissionnerons.
Ce n’est ni un slogan ni un coup de communication. C’est une conception exigeante de la démocratie locale. Promettre engage. Gouverner oblige. Être élu n’exonère pas d’être jugé.
Ce troisième volet s’inscrit pleinement dans cette logique. Il marque une étape supplémentaire d’un projet construit, assumé et profondément ancré dans l’idée que Valras mérite mieux que des promesses de fin de mandat. Elle mérite de la clarté, du courage et de la responsabilité.



