La critique est aisée, l’art est difficile
Cette nuit et ce matin, Valras-Plage a été frappée par une violente tempête. Rafales soutenues, pluies intenses, voiries inondées, branches arrachées : en quelques heures, notre station balnéaire s’est retrouvée confrontée aux caprices d’un climat de plus en plus imprévisible.
Dans ces moments-là, les polémiques devraient se taire pour laisser place à l’essentiel : la sécurité des habitants.
Et pourtant, comme souvent, certains opposants, toujours les mêmes, se sont empressés de commenter, de pointer du doigt, de critiquer pour critiquer. À peine les nuages dissipés, déjà les procès d’intention fleurissaient sur les réseaux sociaux.
Soyons clairs.
Face aux conséquences de cette tempête, les services municipaux ont été mobilisés avec efficacité et réactivité. Sécurisation des axes sensibles. Gestion des points d’eau et des obstacles sur la voirie. Régulation de la circulation. Information et alertes à la population.
Dans l’urgence, ce qui compte n’est pas le commentaire, mais l’action. Et l’action a été au rendez-vous.
Être dans l’opposition ne signifie pas être dans la négation permanente. Notre rôle n’est pas d’alimenter une critique stérile, purement électoraliste, au moindre incident. Notre responsabilité est d’être exigeants, oui. Vigilants, bien sûr. Mais aussi capables de reconnaître ce qui fonctionne.
Quand une intervention est rapide, coordonnée et efficace, il faut le dire. Quand les agents municipaux, souvent dans l’ombre, font leur travail avec professionnalisme, il faut les remercier.
La démocratie locale mérite mieux que des réactions pavloviennes dictées par le calendrier électoral. Elle mérite du discernement.
« La critique est aisée, l’art est difficile. » L’art, aujourd’hui, c’était d’agir vite, d’assurer la sécurité, de limiter les dégâts. Et cet art-là a été exercé avec sérieux.
Reconnaître le travail bien fait n’enlève rien à nos convictions.
Au contraire : cela les renforce.



