Avec nous, pas de mariage de "la carpe et du lapin"
🌊 Tribune — Pas de mariage de la carpe et du lapin
Pour faire suite à l’intervention de Richard Bertrand hier soir sur Télé Béziers , nous confirmons et précisons aujourd’hui notre position.La tradition politique veut qu’au premier tour, les candidats se “chatouillent” un peu. Certains se piquent, d’autres se frottent les coudes, parfois même s’affrontent franchement. Et puis, au soir du premier tour, le jeu des chaises musicales commence : les adversaires d’hier deviennent, comme par miracle, les alliés de demain.Si nous vous disons que nous ne voyons pas la politique de cette manière, vous ne serez sans doute pas surpris.Depuis quelques semaines, nous recevons de nombreux appels du pied, par messages ou par mail. Toujours la même petite musique : “Soyez un peu plus tendres dans vos critiques, un peu moins percutants… Il faut penser au deuxième tour.”Notre réponse est claire, nette et précise : non. Si nous devons envisager des alliances, c’est maintenant, pas après. Et encore, pas des alliances de circonstance, mais uniquement des alliances autour d’un projet clair et assumé, sous la bannière Valras Belle & Rebelle, pas autour d’un calcul électoral.Nous sommes ouverts à la discussion, oui, mais nous ne ferons aucune alliance au soir du premier tour, avec personne.Diriger une mairie avec une équipe bricolée à la veille de l’élection,c’est une aberration. C’est ce que l’on appelle, avec bon sens : “le mariage de la carpe et du lapin.”Soyons honnêtes :Si nous avions été séduits par le travail de l’équipe municipale en place depuis 2020, nous serions allés leur proposer nos services.Peut-être auraient-ils refusé, c’est possible. Mais au lieu de cela, c’est leur immobilisme qui a fait émerger Valras Belle & Rebelle. La nature a horreur du vide et Valras n’échappe pas à cette loi.De la même manière, si la candidature de la tête de liste locale du Rassemblement National nous avait inspirés, soyons francs : nous ne serions pas la. Nous voyons en lui le profil d’un bon soldat, pas celui d’un général. Il applique, il exécute, il aligne les photos dans les événements, mais il ne porte ni projet, ni vision pour Valras.Nous, nous croyons qu’il faut autre chose : une équipe cohérente, stable, compétente, qui sait ce qu’elle veut et où elle va.Alors oui, nous tendons la main mais dès maintenant, à ceux qui veulent construire, pas à ceux qui veulent calculer.Les unions doivent se faire avant. Après, il sera trop tard. 
(retrouvez sur toutes les plateformes de streaming - spotify, deezers, apple .... la chanson "pas d'alliance au second tour)
Pour faire suite à l’intervention de Richard Bertrand hier soir sur Télé Béziers , nous confirmons et précisons aujourd’hui notre position.
La tradition politique veut qu’au premier tour, les candidats se “chatouillent” un peu. Certains se piquent, d’autres se frottent les coudes, parfois même s’affrontent franchement. Et puis, au soir du premier tour, le jeu des chaises musicales commence : les adversaires d’hier deviennent, comme par miracle, les alliés de demain.
Si nous vous disons que nous ne voyons pas la politique de cette manière, vous ne serez sans doute pas surpris.
Depuis quelques semaines, nous recevons de nombreux appels du pied, par messages ou par mail. Toujours la même petite musique : “Soyez un peu plus tendres dans vos critiques, un peu moins percutants… Il faut penser au deuxième tour.”
Notre réponse est claire, nette et précise : non. Si nous devons envisager des alliances, c’est maintenant, pas après. Et encore, pas des alliances de circonstance, mais uniquement des alliances autour d’un projet clair et assumé, sous la bannière Valras Belle & Rebelle, pas autour d’un calcul électoral.
Nous sommes ouverts à la discussion, oui, mais nous ne ferons aucune alliance au soir du premier tour, avec personne.
Diriger une mairie avec une équipe bricolée à la veille de l’élection,
c’est une aberration. C’est ce que l’on appelle, avec bon sens : “le mariage de la carpe et du lapin.”
Soyons honnêtes :
Si nous avions été séduits par le travail de l’équipe municipale en place depuis 2020, nous serions allés leur proposer nos services.
Peut-être auraient-ils refusé, c’est possible. Mais au lieu de cela, c’est leur immobilisme qui a fait émerger Valras Belle & Rebelle. La nature a horreur du vide et Valras n’échappe pas à cette loi.
De la même manière, si la candidature de la tête de liste locale du Rassemblement National nous avait inspirés, soyons francs : nous ne serions pas la. Nous voyons en lui le profil d’un bon soldat, pas celui d’un général. Il applique, il exécute, il aligne les photos dans les événements, mais il ne porte ni projet, ni vision pour Valras.
Nous, nous croyons qu’il faut autre chose : une équipe cohérente, stable, compétente, qui sait ce qu’elle veut et où elle va.
Alors oui, nous tendons la main mais dès maintenant, à ceux qui veulent construire, pas à ceux qui veulent calculer.
Les unions doivent se faire avant. Après, il sera trop tard. 
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