Valras-Plage : terre hostile… pour les vélos (sauf un) !

 


« Valras-Plage : terre hostile… pour les vélos (sauf un) ! »

En 2020, l’équipe aujourd’hui en place avait fièrement montré une belle photo de cycliste et inscrit noir sur blanc une promesse ambitieuse :
👉 « Aménagements cyclables propres (piste ou bande cyclable) selon un itinéraire déterminé en concertation avec les habitants. »



On imaginait alors Valras-Plage devenir un modèle de mobilité douce, une station balnéaire moderne où les vélos auraient enfin leur place.

Cinq ans plus tard… toujours pas de piste à l’horizon.

Valras-Plage, c’est près de 80 kilomètres de voirie.
Un réseau important pour une commune de cette taille.

Mais sur ces 80 km… seulement 10 % sont équipés d’aménagements cyclables identifiés.

Pour le reste, c’est la jungle.
On peut être sympa : oui, refaire toute la voirie, ça coûte cher.
On peut même être très sympa : on comprend que les budgets ne tombent pas du ciel.

Mais avant de refaire 80 km de routes, il existe des solutions simples, accessibles et efficaces.
Des solutions qui relèvent de la volonté, pas du budget.

Par exemple : INFORMER AVANT D’AMÉNAGER

Créer un trajet cycliste officiel :

  • un parcours logique,

  • une carte claire,

  • un itinéraire pensé pour les habitants et les touristes.

Ce parcours pourrait être :
📍 distribué en mairie,
📍 affiché dans les parkings,
📍 partagé sur les réseaux sociaux,
📍 téléchargeable sur le site officiel,
📍 disponible en version papier pour les commerçants.

Avant même de toucher à la voirie, on pourrait déjà donner une direction.

Ensuite : AMÉLIORER SANS SE RUINER

  • tracer une ligne au sol,

  • peindre quelques pictogrammes vélo,

  • créer des zones cyclables continues,

  • installer quelques panneaux,

  • matérialiser des doubles-sens cyclables,

  • ajouter de vrais parkings vélo,

  • installer des prises de recharge pour VAE…

Ce sont des actions simples.
Réalistes.
Et surtout : nécessaires.

Parce qu’aujourd’hui, Valras, c’est :

  • quasiment aucun stationnement dédié,

  • zéro borne de recharge pour vélos électriques,

  • et aucun vrai parcours officiel.

De quoi se démarquer… mais pas dans le bon sens.

Et le paradoxe :

Le maire circule chaque jour à vélo.
Donc il sait.
Il voit.
Il vit l’absence de pistes, l’absence d’arceaux, l’absence de bornes.

Au point que Valras pourrait presque installer une pancarte à son entrée :

🪧 « Ici, on n’aime pas les vélos… sauf celui du maire. »

Une station balnéaire française où le vélo est perçu comme un intrus ?
C’est presque inédit.

Conclusion : passer du constat à l’action

Valras Belle et Rebelle, en attendant de lancer un plan pluriannuel indispensable pour refaire les voiries, propose une approche simple et immédiate :

  • créer un parcours cycliste dédié, cohérent et sécurisé,

  • le matérialiser au sol avec des flèches et des pictogrammes,

  • installer de vrais parkings vélo dans les zones stratégiques,

  • poser des prises de recharge pour VAE pour permettre à tous de traverser la commune sans contrainte,

  • mettre en place des panneaux indiquant clairement les sens de circulation autorisés aux vélos,

  • bref : offrir enfin un vrai parcours pour les cyclistes.

Parce qu’une station balnéaire moderne doit accueillir les vélos…
pas les décourager.



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