Le grand cirque électoral : costumes, sourires et faux-semblants
Le grand cirque électoral : costumes, sourires et faux-semblants
Depuis le début de la campagne municipale, nous voyons énormément de candidats (pas tous, heureusement) ressortir leur costume de la naphtaline pour se lancer dans le même numéro bien rodé. Sourires forcés sur les marchés, poignées de main à la chaîne, distribution de tracts que plus personne ne lit, promesses creuses servies avec complaisance… Les électeurs n’en peuvent plus. Cette hypocrisie revient à chaque élection, comme une mauvaise pièce de théâtre que tout le monde connaît déjà par cœur.
Qu’ils se posent une question simple : pourquoi tant de citoyens ne vont plus voter ? Une partie de la réponse est là, dans cette répétition lassante de postures électorales sans sincérité. Les habitants ne veulent plus de candidats qui, du jour au lendemain, se découvrent une passion pour eux, le temps d’une photo ou d’un marché. Ils veulent des femmes et des hommes qui construisent dans la durée, avec une vision.
Et pourtant, malgré ce désamour, le cirque recommence à chaque scrutin. Les mêmes costumes, les mêmes promesses, les mêmes grands sourires. Un véritable chapiteau politique qui s’installe en ville, avec ses clowns tristes et ses dompteurs d’illusions. Mais cette fois, le public est fatigué, et l’ovation ne vient plus.
À Valras Belle et Rebelle, nous avons choisi une autre voie. Plutôt que d’imiter ces figurants du cirque électoral, nous présentons chaque jour des idées, un projet, une vision pour Valras. Nous ne cherchons pas à séduire par des postures, mais à convaincre par des propositions. Et le moment venu, oui, nous irons sur le terrain. Mais pas pour des selfies : avec la même énergie que nous déployons aujourd’hui sur les réseaux, nous surprendrons par notre dynamisme. Ceux qui aujourd’hui nous critiquent pour notre anonymat regretteront bientôt cette période : ils n’en pourront plus de nous voir partout.
Notre maxime résume tout :
Une grande partie de la population de Valras utilise Facebook, devenu peu à peu le réseau social des générations installées. Et c’est précisément là que nous parlons au plus grand nombre. Sur les 1 400 000 vues obtenues en quelques semaines rien que sur Facebook, l’écrasante majorité vient des plus de 45 ans : 36,8 % ont plus de 65 ans, 28 % entre 55 et 64 ans, et 18,9 % entre 45 et 54 ans. Preuve que nos idées circulent là où se trouvent les Valrasiens, au cœur des générations qui font vivre la commune.
Vous allez nous dire : et les plus jeunes ? Justement, nous allons aussi les chercher là où ils sont. Sur Instagram et TikTok, nous leur parlons autrement, avec un langage adapté, mais toujours avec la même exigence : des idées, des projets, une vision. Jamais de faux-semblants.
Et pour ceux qui n’ont plus d’arguments contre nous, il ne reste qu’une critique : l’utilisation de l’IA. Ils répètent que « c’est l’IA qui fait notre job », preuve d’une grande méconnaissance du monde dans lequel nous vivons. L’IA est un outil, comme le stylo ou l’ordinateur en leur temps, encore faut-il savoir s’en servir. Et le plus savoureux, c’est que ces critiques, ils les tapent… sur leur smartphone, leur PC, en utilisant des messageries qui reposent sur les mêmes technologies. Alors, pourquoi ne pas nous écrire plutôt via un bon vieux téléphone à cadran, un télex, ou mieux encore, par pigeon voyageur ? Être élu, c’est savoir utiliser les outils modernes, pas s’accrocher au passé.




